14 Mars 2013
Nous avons en FRANCE de différents types de " GRADES" 1ere classe, 2eme classe, brigadier, Maréchal des Logis et nous avons aussi notre 1er degré de service, notre G.O du jour, notre Gégé adoré. Il a réussi à nouveau à nous entraîner dans un endroit où il n'y a pas grand chose à voir, du moins en apparence, cette sortie, sous un tapis de neige, était un petit régal, une température agréable, un dénivelé tout à fait correct, une région que nous affectionnons particulièrement : le massif du HOCHWALD.
Une région à nouveau très giboyeuse, les traces sont là, en plus nous avons eu la chance d'en croiser: soit une biche, soit un chevreuil, un régal pour les yeux.
Nos pipelettes sont là et elles savourent ces moments de convivialités, manque toujours à l'appel la femme de l'adjudant : "RENEE" et nous éspérons que son infiltration a pu se faire ce jour.
Nous approchons de notre escale de midi, un repas à l'Auberge du PFAFFENSCHLICK, un plat du jour à 11 euros avec un potage de légumes, suivi soit : d'un demi coquelet ou de joues de porcs particulièrement tendre.
Le col du PFAFFENSCHLICK se situe sur le HOCHWALD, un massif qui s'étend de GOERSDORF au col du pigeonnier. L'ensemble du massif est truffé de bunkers, de casemate, de fossés antichar et autres ouvrage de la ligne MAGINOT.
Notre chef de char André, Jean, René n'en aurait pas mené large dans ce dédale de pièges pour char.
Un champ de rails plantés verticalement et large de 6 rangées, la hauteur varie de 0,70 mètres à 1,40 mètres. Ils sont plantés à 2 mètres de profondeur dans le sol.
Il s'agit d'une ligne de défense construite pendant l'entre deux guerres et tirant son nom du ministre de la guerre de l'époque : Mr André MAGINOT.
En tout cas une chose est sure : la ligne MAGINOT n'a servi à rien !!