24 Juin 2015
Suite de notre semaine de rêve dans le parc de la Vanoise avec un soleil omniprésent et une température tout à fait acceptable.
Du fait de nos faibles dénivelés l'ensemble de la bande a participé à toutes les sorties programmées, la randonnée doit rester un plaisir : le seul but que nous recherchons.
Un ciel d'une pureté exceptionnelle, pas un nuage, nous nous dirigeons vers le petit lac blanc avec la promesse d'une vue dégagée sur les glaciers de la Vanoise.
Le chemin part du parking du Croétet (2059m), il monte en quelques lacets pour atteindre un petit col où l'on jouit d'une vue magnifique sur le lac et les glaciers de la Vanoise. Le lac se situe à 2246 mètres.
La dent Parrachée (3697m) ressemble un peu à une grosse molaire.
les fameuses trolles d'Europe, chacune de ses fleurs a une forme de petite boule, on la trouve partout, sauf en Corse. Les vaches ne les aiment pas.
Arrivée au refuge du lac blanc et avant de nous rendre au lac, c'est l'heure de l'apéro. Anne Marie nous sert du beaufort d'alpage et du saucisson de la région.
La maîtresse des lieux nous autorisent à revenir sur place, après la virée au lac, pour profiter des installations et pique niquer tranquillement dans ce cadre idyllique. Des rencontres exceptionnelles où le seul but de profit ne compte pas, mais la joie de faire découvrir cette belle région.
le lac blanc (Termignon) une ballade tranquille sans aucune difficulté.
les glaciers de la Vanoise.
Unis pour le meilleur et le pire, la joie toute simple d'être ensemble et de partager ces bons moments.
Retour au refuge pour le déjeuner de midi, nous consommons un peu de vin et de la bière , mais le café et le dessert seront offert par Anne Marie!!!!!!
Adresse que nous recommandons sans l'ombre d'une hésitation : le refuge du lac blanc à 2300 mètres, 06 25 72 79 12, ouvert de juin à fin septembre. Dortoir de 18 places équipé de couettes individuelles.
les fameuses aster des Alpes qui ressemblent à des marguerites avec un coeur doré.
Ceux là ne font que passer, pour où ??
Le fameux GYPAETE BARBU qui est le plus grand vautour de la faune européenne.
Pour son régime alimentaire il repère les cadavres de moutons ou de chamois, il se saisit des os qu'il laisse tomber d'une hauteur de 50 à 100 mètres pour les briser et les engloutir. Cette ressource alimentaire contient autant d'éléments énergétiques que la viande.
Direction la chapelle Sainte Marguerite que nous trouverons grâce au GPS naturel d'un berger que nous avons croisés, il est vrai que la signalétique ne vaut pas celle du Club Vosgien.
Le monsieur en question fabrique le fameux BLEU de TERMIGNON, mais sa réserve était épuisée et la prochaine fabrication est prévu pour le mois d'août, dommage nous en aurions bien achetés, d'autant plus que nous n'en avons pas trouvé à Termignon même.
André Jean René fait semblant de cueillir des Gentianes de Koch, il connait les tarifs des amendes en cours dans le parc.
La chapellle d'alpage Sainte Marguerite, elle existe depuis le 17ème siècle et témoigne de la grande piété des montagnards de l'époque.
Le berger que nous avons rencontrés et qui nous a indiqué le chemin nous a d'ailleurs demandé de faire une petite prière pour lui, dont acte.
Ma fille adore, alors je la mets.
Jeudi 25 juin
Autre style, autre découverte : les forts de l'ESSEILLON, qui ont été construits par les souverains de Savoie entre 1820 et 1850. Leur but : empêcher l'accés à la Haute Maurienne et au col de Mont Cenis. Cette barrière se compose de 5 forts :
La redoute Marie Thérèse, Victor Emmanuel, Charles Félix, Marie Christine et le fort Charles Albert (inachevé)
Le cimetière Sarde d'Aussois avait pour vocation d'accueillir les défunts des garnisons de l'Esseillon, il a été construit en 1825. Il est totalement symétrique. Autour d'un calvaire central, 2 allées en croix délimitent 4 carrés d'inhumation catholique.
La deuxième enceinte servait (peut-être) aux soldats d'autres confessions.
Un bataillon de militaires (de HAGUENAU !!) s'entraînent sur une des plus difficiles Via Ferrata de la région : la Montée au Ciel qui culmine à 200 mètres au dessus de la rivière de l'Arc.
Le départ se fait au Pont du Diable, longueur totale 450 mètres, dénivelé 120 mètres.
Notre Raymonde a pris à partie un gradé qui insistait avec un jeune, totalement tétanisé, je crois que sans son intervention il y serait encore aujourd'hui. Bref tout est rentré dans l'ordre et aucune sanction ne sera retenue pour lui.
Le dernier effort de la journée, le fort Marie Christine où notre tête chercheuse GUY a trouvé le geocache.
L'ennui de cette sortie : le départ se fait tout en descente et le retour bien sur en montée, les derniers mètres de dénivelé sont assez pénible.
La traversée du barrage de Mont Cenis situé à 1974 mètres d'altitude, il retient le lac artificiel.
Ce barrage d'une contenance de 315 millions de mètres cubes, est la sixième retenue d'eau artificielle Française.
Vendredi 26 juin
Le plan du lac
le plan du lac
les glaciers de la Vanoise avec de gauche à droite :
La pointe Mathews (3783m) La grande Casse (3855m) la grande Motte (3653m)
le nouveau pont du Diable, vu depuis la route au retour : at home.
la marmotte aux aguets.
Ces montagnes ont toutes leur histoire et font vivre ces instants d'inspiration où l'on est entièrement coupé du monde d'en bas.
Merci à tous pour les bons moments passés, l'année dernière Pralognan, cette année Val Cenis. Continuons comme ça.